ENERGIE ET TERRITOIRE EN DROIT DE L’ENVIRONNEMENT ET DU TERRITOIRE


THEME III : ENERGIE ET TERRITOIRE
PARTIE I : La crise énergétique
On est actuellement dans une période ou les questions d’énergies sont devenues cruciale avec deux enjeux important :
-          L’approvisionnement énergétique : de quelle source d’énergie dispose t- on au niveau de la planète entière. Jusqu'à quant seront-elles disponibles. La question est d’une part la diminution des stocks d’énergie faucille (charbon, pétrole, gaz naturel, qui sont des énergies a base de carbone. et d’autre part l’uranium qui est le minerai à la base de l’énergie nucléaire, il y a désormais des recherches sur le thorium mais c’est une énergie qui n’est pas renouvelable ni indéfinie.
Les ressources sur lesquelles ont a compté depuis le 19° s sont en train de se réduire car on a consommé les stocks (encore 20/60 ans) même si on prolonge les réserves seront de plus en plus cher a exploiter.
-          Il y a une augmentation des consommations d’énergie, les pays industrialisé ont une forte consommation d’énergie, mais il y a aussi l’émergence de nouveaux pays qui rejoignent la courbe de croissance des pays industrialisés (inde, chine)
Cette crise énergétique se double d’un impact sur l’environnement et d’un impact sur le climat de la planète.  Il y a toujours eu des impacts sur la nature mais c’était des impacts locaux, la on est sur une problématique planétaire car les consommations d’énergie émettent fortement des gaz a effet de serre qui modifient la composition de la l’atmosphère, cette modification entraine des changements climatiques.
Quels sont ces gaz à effet de serre ? Il y a trois grandes familles
-          CO2 gaz carbonique dioxyde de carbone : il est lié a tous les processus carboné a la surface de la terre, ie tous les processus biologiques. Le cycle du carbone est normalement fermé.
Une plante pompe du gaz carbonique dans l’air, elle stocke, pourrie, et elle rejette du carbone dans l’air.
L’homme a modifié ce cycle en allant chercher dans le sous-sol des quantités de carbone stockés sous la forme de charbon, hydrocarbure ou gaz carbonique et de les réutiliser en créant du charbon en déséquilibrant le cycle.
-          Le méthane : c’est un gaz d’origine plus ou moins naturelle, ie toute décomposition d’une matière vivante produit du méthane, mais il a un pouvoir en termes d’effet de serre qui est plus important que celui du charbon. Certaines pratiques agricoles émettent beaucoup de méthane, (élevage de bovin et de ruminants) mais aussi les rizières et la production des déchets agricoles.
-          CFC chloraux fluoro carbone : c’est utilisé en industrie pour fabrique des mousses synthétiques, et en termes de réfrigération (tous les procédés de refroidissement utilisent des CFC. Ils ont un pouvoir de réchauffement très important lorsqu’il est dégagé dans l’atmosphère.
Ce qui a retardé énormément l’élaboration du droit en matière de changement climatique est la controverse scientifique qui a durée pendant une 20° d’année.
Cf Film d’Algor .  « Une vérité qui dérange » Une vérité qui dérange (An Inconvenient Truth, titre en anglais) est un film documentaire américain traitant du changement climatique, spécialement du réchauffement planétaire, réalisé par Davis Guggenheim. Al Gore, ancien vice-président des États-Unis d'Amérique et nouveau prix Nobel de la paix 2007, y tient le premier rôle.

Depuis les années 50 certains scientifiques observaient une concentration importante de carbone dans l’atmosphère et envisagent ses effets sur le climat, il y a eu en réponse un lobby pétrolier important et des scientifiques qui pensaient que les changements de températures étaient du a des cycles naturels volcan, ou inutilité d’agir). Le droit et les juristes ont eu du mal à mettre en place des règles de droit.
Le programme des NU pour l’environnement a finalement demandé à tous les pays des NU d’envoyer des experts en matières de climat et de chimie des gaz, de les obliger à travailler ensemble. Ce travail a été fait en 1990 a travers la mise en place d’un groupe le GIEC groupe intergouvernemental d’experts sur le climat qui rend le 1er rapport en 1990 disant qu’on observe un réchauffement global et des changements climatiques qui sont en partie du à l’activité humaine notamment à travers l’énergie faucille.
Le GIEC fait des scenarios. Depuis 90 le GIEC a rendu 4 rapports.
Le droit a donc pu essayer de trouver des solutions pour combattre les gaz à effet de serre.
  1. Le droit international
1)      Le 3 juin 1992 la 1ère convention sur le climat qui est la convention de Rio sur les changements climatique.
Elle reprend le consensus sur le problème de l’effet de serre et qui demande de réduire les émissions de gaz a effet de serre pour revenir en 2000 au niveau des émissions de 1990.
Il y a un principe intéressant qui est le principe de la responsabilité différenciée des différents états et pays de la planète. Les états du Sud étaient actifs dans cette conférence. Cela signifie que les pays développés sont ceux qui ont le plus utilisés les énergies faucille au 19° s ils sont responsables en priorité des émissions déjà effectués de GES gaz a effet de serre c’est donc a eu de faire les plus gros efforts. En plus ils ont les moyens financiers pour développer de nouveaux outils pour trouver des alternatives.
Les pays en développement n’auront de nouvelles obligations que lorsque les pays développés auront remplies les leurs. Le découpage des efforts se fait donc en deux temps.
Cette convention est signée par 154 états elle est aujourd’hui ratifiée par 186 pays la quasi-totalité des états de la planète. En 1992 on observe donc un consensus mondial.
Il n’y avait pas trop de mesure de contrainte.
2)      Le protocole de Kyoto : c’est un protocole d’application
Adopté le 11 dec 1997 il prévoit une limitation des émissions des GES qui doit s’appliquer entre 2008 et 2012. Il est signé par une centaine de pays mais son entrée en vigueur est soumise à une double condition :
-          Que 55 pays le ratifient
-          Que ces 55 pays représentent 55% des émissions de GES
Il y a la mise en place d’une majorité qualifiée. Les USA qui étaient le 1er émetteur mondial de GES mondial signe le protocole de Kyoto mais l’administration Bush refuse de la ratifier. Il y a un blocage de l’entrée en vigeur du protocole, il a fallu attendre fev 2005 pour que la Russie qui représentait 17% des émissions a effet de serre accepte de ratifié le protocole  et permet son entrée en vigeur en fev 2005.
Le protocole est ratifié par 168 états sauf les USA et l’Australie
Le protocole de Kyoto demande aux états industrialisés de réduire les GES par rapport a GES de 1990 de 8% pour l’UE 7% pour les USA et 6% pour le japon et le canada et 0% pour la Russie.
L’intérêt est que c’est chiffré. Cela s’appliquera au niveau mondial entre 2008 et 2012 en revanche les objectifs fixés sont très insuffisants. Il faudrait selon les scientifiques diviser par 4 les émissions.
3)      Kyoto 2 : c’est ce qui va se passer après 2012 avec des objectifs de réductions plus poussés et l’entrée dans le système contraignants des pays du sud not de l’inde et la chine.
Ce qui a été prévu dans le système de Kyoto est une système d’échange de permis d’émission
  1. Le droit européen en matière de lutte contre les émissions de carbone
L’UE  avait décidé a partir de 2002 d’appliquer le protocole de façon anticipée. Elle a décidé même si les USA ne rentraient pas dans le protocole il fallait commencer à appliquer ce protocole.
Il y a eu la construction d’un droit européen de lutte contre les émissions de GES à partir de 2000 2002. Elle a travaillé sur :
1)      Les économiques d’énergies puisqu’aucune source d’énergie n’a aucun impact sur l’environnement. La seule énergie qui n’a pas d’impact est celle que l’on n’utilise pas. Il  a des gaspillages manifestes dans plusieurs domaines.
Il y a eu des textes sur l’information des consommateurs sur les consommations d’énergie des produits.
Cela a commencé avec les produits électroménagers (frigo, micro-onde). La simple transparence sur les consommations d’énergie des produits a permis d’avoir une amélioration de l’efficacité de ces produits.
 Ensuite il y a eu l’affichage des consommations des véhicules neufs, le vendeur doit afficher sur le véhicule et sur les publicités la consommation au 100 km et même les émissions de CO2 indiqués en gramme/km parcouru. (Entre 250 a 40 gramme/ 100 km).
La dernières directive est celle du 16 dec 2002 sur la performance énergétique des bâtiments qui oblige a faire le même travail d’affichage des consommations d’énergie des bâtiments et qui permet de connaître pour tous les bâtiments neuf ou pour ceux vendu ou loué une information , un certificat sur la consommation énergétique de ce bâtiment qui donne des info sur la consommation en Kwatth/M2 et par an, le coût en euro de cette conso  et l’équivalent en émission de CO2 par M2 /an.
Cette directive a été transposée en France depuis juillet 2007.
Il y a une directive de 2006 qui concerne l’efficacité énergétique pour les producteurs d’énergie.
2)      La promotion des énergies renouvelables
Sur ce point l’Europe a travaillé dans deux directions : l’électricité et les bio et agro carburants
a)      L’électricité renouvelable
La directive du 27 sep 2001 sur la promotion de l’électricité produite à partir d’énergie renouvelable. L’idée est de remplacer chaque foi que possible les usages d’énergie faucille mais des énergies renouvelables qui émettent moins ou pas du tout de GES ou qui fonctionnent en cycle fermé.
-          L’hydroélectricité : l’énergie hydraulique : c’est la plus utilisée en termes d’électricité 15% de l’électricité française. Il y a des barrages qui stock de l’eau qui poussent des turbines ce qui va générer de l’électricité. Cela a un impact sur le paysage en plus le barrage n’est pas éternel.
Il y a aussi des sources tirée de l’eau de mer, il y a l’électricité marais motrice usine de la rance. Il y a peu d’exemple mais c’est assez porteur. Il y a tout de même impact sur l’environnement car c’est de très gros barrage.
Il y a aussi l’énergie houlomotrice ce sont de petites installations.
Dans les Dom tom, il utilise les courants entre eaux chaudes et eau froide ce qui permet de fabriquer de l’électricité énergie osmotique.
-          L’éolien : énergie éolienne : cela transforme le vent en électricité, cela a des impacts paysagé au niveau du bruit également
-          Le solaire photovoltaïque qui transforme la lumière du soleil en électricité
La directive de 2001 demande aux états membre de l’UE d’arriver en 2010 a produire 21% de la consommation d’électricité a partir de source d’énergie renouvelable. Cela explique la mise en place de tous les mécanismes de crédit d’impôt et de soutient au tarif pour inciter le secteur privé a installé ce type de dispositifs.
b)      Les bios carburants
Directive de 2003 8 mai sur la promotion de l’utilisation des bios carburants ou autres carburants renouvelables dans les transports. Cette directive fixe un objectif pour 2010  d’introduire dans l’ensemble des carburants utilisés dans les véhicules 6% de carburant renouvelable.
Cette directive demande aux états de développer les carburants renouvelables.
Cette directive suscite des débats :
-          Sur l’appellation même de bio carburant : l’appellation bio en agriculture est protégée et certains considèrent que cela peut amener a confusion car il ne sont pas crée dans l’art de l’agriculture biologique. On peut plutôt parler d’agro-carburant
-          On parle dans la directive  de bio carburant pour les déchets agricoles forestiers et organiques. Or la façon dont en France on est partie pour ce bio carburant n’est pas vraiment dans l’utilisation de déchets mais plutôt de la fabrication de certains produits (mais) uniquement pour produire du bio carburant.
Du coup des surface agricole qui avant étaient dédiée a des produits alimentaires vont être utilisé pour du bio carburant. Et par la nature du marché on risque d’orienté plutôt les agriculteurs vers le biocarburant qui paye plus cher que l’alimentaire ou l’alimentation animal.
Le problème existe au Mexique car les USA achètent beaucoup de mais pour les bio carburant ainsi le mais alimentaire a une montée des prix au Mexique ou c’est un aliment de base.
Il y a aussi un problème concernant le bilan énergétique du bio carburant. Pour fabriquer du diester  il y a beaucoup de consommation d’énergie tout au long de la filière de production. On se demande si on n’utilise pas plus d’énergie pour créer le produit que ce qu’il produit lui-même comme énergie.
Les agro carburants ca peut être une solution pour une petite partie du problème mais sur des usages biens spécifiques et notamment si on utilise les huiles et si on les utilise directement à la ferme.
Cela était interdit mais maintenant c’est autorisé depuis Juillet 2007. C’est la meilleur utilisation possible des agro carburants.
 Les agro carburant de la 2° génération seraient plutôt des agro carburant crées a partir de déchets comme cela est décrit dans la directive.
Il y a d’autre filières qui peuvent être crée grâce au déchet notamment la filière des bio gaz (utilisation des gaz de fermentation dégagés par tout phénomène de fermentation ; on peut les récupérer des déchets ménagers cela crée du méthane qui au lieu d’être lâché dans l’atmosphère est récupéré pour les utiliser en source d’énergie) ou la bio masse (masse végétale vivante bois).
Dans le projet d’incinérateur de fos /mer prévoit aussi un projet de méthanisation.

PARTIE II : Les impacts des filières énergies sur les territoires au niveau local
  1. Une décentralisation indispensable
Ce qui est intéressant c’est que cela rompt avec la schéma français d’utilisation et de production d’énergie qui est organisée sous un model de centralisation. En effet le fourniture est une compétence étatique, le fourniture d’électricité est encore plus centralisé (EDF) les décisions en terme d’électricité étaient prises par l’état et par EDF et qui ont permis de fabriquer le réseau électrique français avec 75% d’électricité d’origine nucléaire, 15% hydroélectrique et 7% se partage entre le charbon et le développement de l’éolien et du solaire.
Aujourd’hui avec la transition énergétique et le fait qu’on se tourne vers des énergies renouvelable il faut décentraliser la réflexion sur l’énergie et même les productions d’énergie. Il n’y a pas le même potentiel partout sur le territoire français (bien que les allemand ont plus d’énergie solaire) le sud plus solaire, l’éolien dans un axe ou il y a du vent régulier.
Il est donc intéressant d’avoir une réflexion au niveau régional et local afin d’avoir une politique énergétique cohérente au niveau local. Le but est d’éviter le transport de l’électricité car il y a une déperdition pendant le transport.
Les CL n’ont pas forcement les compétences techniques dans ce domaine et il y a une culture de passivité des CL. L’objectif de décentralisé est un changement culturel pour les CL. Cela commence a se faire dans quelques endroits avec la construction de bâtiment public avec énergies renouvelables.
Ce qui est intéressant aussi est que lorsque l’on délocalise, on rapproche la production d’énergie de l’usager et ils se rendent compte que l’énergie est fluctuante (lorsqu’il y a du vent, les éoliennes suffit sinon il faut racheter à EDF) cela permet de changer un peu leurs sens de l’économie par rapport à l’énergie en général.
  1. L’encadrement juridique des impacts des éoliennes
Parmi toutes les sources d’énergie renouvelable les éoliennes sont celles qui ont donné lieu a d’avantage création de droit et de procédure contrairement au solaire.
Chaque foi que quelqu’un veut implanter 1 ou plusieurs éoliennes d’une hauteur supérieure à 50 mètres il doit suivre une procédure d’étude d’impact d’enquêtes publiques et de permis de construire.
Pour le permis de construire la procédure commence dès que l’éolienne dépasse 12 mètre.
La procédure est assez lourde. L’étude d’impact est un document d’étude préalable qui doit être très complet. Art L 553-2 code de l’environnement.
Quels sont els impacts qui doivent être étudiés pour les éoliennes ?
-          L’impact paysagé : on est sur des choses difficiles a camoufler : il est indéniables on ne peut pas cacher .l’aspect esthétique est subjectif. Cet aspect compte si on est prés d’un site remarquable
-          L’impact du bruit : il est difficilement camouflable. l’émergence du bruit (différence entre le bruit du fond et le bruit de l’éolienne). Il faut éviter son implantation a proximité d’habitation. La distance préconisée est une distance minimum de 500 mètre.
-          Les champs électromagnétiques générés par la nacelle de l’éolienne : il doit être étudié par l’étude d’impact car il a les mêmes ondes que les antennes de téléphonie mobile et les micros onde. Les études d’impact considèrent qu’à 500 mètre de distance on n’a plus d’effet
-          Le coté obstacles des éoliennes zone de parapente, aérodrome, aéroport
-          Brouillage des émissions de TV
-          Impact en termes de sécurité : il peut y avoir des accidents sur la machine rupture d’une palle, chute de la nacelle, rupture du mat. Les risques d’accidents doivent être étudiés. En terme statistique dans le monde entier, on n’a jamais recensé de mort d’homme du fait d’une rupture d’éolienne.
-          Le risque pour les oiseaux  aviaire .risque de collision, il y a des statistiques ils considèrent qu’il y a quant même 1,3 oiseau par éolienne et / an qui meurt.
Il y a ensuite une étude publique pour permettre aux riverains de donner leurs avis sur ce qu’il estime judicieux ou pas par rapport à l’implantation d’un produit éolien.
Ensuite le préfet va délivrer un permis de construire ou il va considérer l’ensemble des impacts étudiés dans l’étude, il va également prendre en compte d’autre législation, la loi littoral, la qualification d’espace remarquable.
Au fur et a mesure que cet encadrement juridique s’est précisé il y a eu certains blocages des projets d’éolienne par les opposants qui se sont servis de cet encadrement juridique.
A côté de ces procédures il y a eu la mise en place de procédure de concertation au niveau local .il s’agit de deux procédures mises en place en 2003 et 2005.
-          Les schémas régionaux éoliens : ils avaient pour but de rassembler les différents acteurs concernés (communes départements, région) et de les faire se concerter avec les champs d’agriculture, les associations de protection de l’environnement  pour définir dans une région en gros dans quelles zones il fallait éviter les éoliennes
Au nord pas de calais (site de la préfecture de la saune).
-          Les zones de développement de l’éolien mis en place en 2005 qui sont elles définies au niveau départemental. Ici on travail a une échelle plus fine et on cherche les zones les plus propices au développement de l’éolien. C’est dans ces zones que l’électricité produite par les éolienne devra être racheter par EDF a un prix intéressant et supérieur a l’électricité normalement vendu dans le réseau.
  1. L’urbanisme durable
Il s’agit de voir comment au niveau local une commune peut prendre en compte l’énergie et l’environnement sachant que depuis 2 3 ans ces démarchent se développent à la vitesse grand V.
1)      L’urbanisme durable en termes d’efficacité énergétique
L’efficacité énergétique est le fait d’avoir le même service  avec moins d’énergie consommée. On peut utiliser des ampoules qui consomment moins d’énergies.
Les bâtiments d’immeubles de logement de bureaux, commerce consomment selon l’ADEME 42% des consommations d’énergie 20% des émissions de gaz a effet de serre.
En termes de bâtiment cela peut se manifester par les réglementations qui sont en train d’évoluer et notamment la réglementation thermique qui est une réglementation française qui impose un minimum d’efficacité fonctionnel a un bâtiment, en termes d’isolation du bâtiment.
Il y a aussi un travail sur les sources d’énergies utilisées.
Tous les 5 ans les normes évoluent pour essayer d’améliorer l’isolation thermique des bâtiments.
-          Actuellement la norme applicable est la réglementation thermique 2005. Au delà de cette réglementation thermique,
-           il y a une information sur la consommation des bâtiments par les diagnostiques ( 1er nov 2007) cela permettra de vérifier que le bâtiment est bien conforme à la réglementation thermique 2005. Les bâtiments publics doivent normalement dans la directive afficher leur diagnostiques
-          Il y a aussi les labellisations qui permettent au consommateur de savoir les efforts fait dans le bâtiment. Ces labels ne sont pas obligatoires. En France il y en a deux ou trois :
o   Haute performance énergétique, HPE et très haute performance énergétique THPE : ce sont des bâtiments qui consomment entre 10 et 20% de moins que ce que leur impose la réglementation.
o   Il y a d’autre label dans les pays étranger qui sont plus exigent mais qui sont pas encore bien traduit en France : il s’agit de PASSVHUS  maison passive label allemand et le label suisse MINERGIE minimum d’énergie. Il s’agit ici de consommation entre 30 et 50 Kwatteur /M2 / an sachant que dans la réglementation française on est entre 80 et 250 Kwatteur/M2/an.
En France il y a quant même des progrès. Il y a des bâtiments O énergie : bâtiment qui consomme peut d’énergie et qui fabrique lui-même  l’énergie dont il a besoin. Il y a un retour à la ventilation naturelle l’état, pour l’hiver on a recours a des énergies renouvelables.
D‘autres bâtiment sont construits en France qui ont une énergie positives. La le bâtiment fabrique plus d’énergie que ce qu’il a besoin et en revend.
L’objectif sera ensuite de généraliser ces performances
Les choses s’accélèrent car avec l’augmentation du prix de l’énergie a moyen terme cela peut être rentabilisé.
2)      Le bâtiment durable, le bâtiment vert
C’est un bâtiment pour la conception duquel on a travaillé non seulement sur l’énergie mais aussi sur d’autres critères environnementaux. Le label le plus connu est la certification HQE haute qualité environnementale.
Cette certification est intéressante car le contenu des critères sur lequel travail est très large. Il y a 14 critères. Le problème est que pour qu’un bâtiment mérite le label HQE il faut uniquement qu’il est pris en compte 3 critères sur les 14.
-           prise en compte de l’énergie, d’isolation du bâtiment et d’utilisation des énergies renouvelables
-          Le critère du chantier sans nuisance : pendant la phase de construction du bâtiment les entreprises ferons tous pour faire le moins de bruit possible, dans des horaires pas trop gênant.
-          Le critère de l’économie des ressources :il est peu utilisé : l’idée est d’avoir le plus possible de matériaux recyclé et d’avoir des matériaux locaux qui viennent de moins de 60 km à la ronde ; utilisation rationnelle de l’eau ; la récupération des eau pluviales avec les eaux de toitures du bâtiment qui sont collecté et stocker qui permettent soit d’arroser les espaces verts soit d’alimenter les eaux vannes chasse d’eau des toilettes,
-          Le critère de l’environnement général du bâtiment : création d’espace vert, végétaliser les toitures c’est une bonne isolation thermique et de fileter l’eau de pluie, et les murs végétaliser.
-          Le critère de matériaux sains : le fait d’utiliser à l’intérieur du bâtiment des matériaux qui ne dégagent pas de produits nocifs pour la santé, l’air intérieur est plus pollué que l’air extérieur.
Cette norme qui est connu depuis 7-8 ans pour les bâtiments collectifs a été étendue pour les maisons individuelles.
Il y a une norme également sur la rénovation des bâtiments, on peut aussi faire des ZAC zone d’aménagement concertée en HQE.
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