Fiche de Révision N° 4
INTRODUCTION
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" Qu'est-ce que l'Europe ? RIEN, Que représente-elle? TOUT.
Que cherche-t-elle? DEVENIR QUELQUE CHOSE "
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C'est en représentant les propos de l'Abbé Sieyès qui, au début de la
Révolution française, qualifiait ainsi le Tiers Etat, que l'on peut
caractériser les réussites et les échecs de l'Union Européenne.
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L'équilibre mondial commande que l'UE, géant économique mais nain politique,
devienne rapidement un Géant.
I/ APPROFONDISSEMENT, ELARGISSEMENT
A/ CONSTITUTION DE L'UE
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La signature du Traité de Rome (25 Mars 1957 ) entre l'Italie, la France ,la
RFA et les trois autres pays du BENELUX, marque les débuts de la construction
européenne.
*
Le vieux rêve de Sully à Victor Hugo et
Aristide Briand se réalise en 2002 (mise en service de l’Euro).
-4
facteurs essentiels sont à l'origine du Traité de Rome:
*
Le plan Marshall et la création de l'Organisation Européenne de
Coopération Economique (OCDE)
*
L'expérience très positive de la Communauté Economique du Charbon et de l'Acier
(CECA)
*
L'action inlassable des "pères de l'Europe" : Robert Schumann, Jean
Monnet, Paul Henri Spaak, Alcide de Gasperi, Konrad Adenauer.
*
Enfin , le choc de l'année 1956 marqué par l'échec de la France et de la Grande
Bretagne à Suez et par l'intervention Soviétique et la répression brutale à
Budapest.
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Le Traité de Rome prévoit une Union Douanière
Politique
Commune
Libre
circulation qui doit s'étendre aux Hommes, aux capitaux.
*
Des mécanismes associatifs avec les anciennes colonies des pays Européens sont
prévus.
B/ LA CONVERGENCE DES POLITIQUES ECONOMIQUES
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Ce marché Commun prépare la convergence des politiques entre Etats membres pour
déboucher sur une intégration plus poussée.
*
Les changements de majorité politique chez les six,
L'adoption
d'une nouvelle Constitution en 1958 par la France:
=
ne modifient pas le processus d'approfondissement de la CEE, qui dure jusqu'à
la fin des années 60.
-
La PAC est le premier succès des négociateurs:
*
La préférence communautaire
L’unité
des prix
Les
interventions correctrices des Gouvernements, sont les 3 piliers de cette PAC.
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L'Union Douanière a nécessité une réduction progressive des droits de douane
entre les partenaires, jusqu'à leur complète disparition, le 1° Juillet 1968
*
La mise en place d'un tarif extérieur commun (TEC ).
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La libre circulation des Hommes, réduction des obstacles aux flux
intracommunautaires de capitaux sont les autres réalisations de la CEE.
*
Les effets positifs de la politique communautaire ne se sont pas fait
attendre:
-
Succès industriel, dans l’aéronautique civile (Famille des avions
AIRBUS) militaire (famille des avions Jaguar, Alpha Jet...) sont là pour le
prouver.
*
Il en est de même pour l'aventure spatiale (Ariane)
-
Dynamisme de grandes sociétés, a profité de ce marché commun:
*
La concurrence et la recherche de la compétitivité ont impliqué la
modernisation des méthodes de gestion et des investissements de productivité.
-
Le développement des échanges intracommunautaires qui progressent
2 fois plus vite que le commerce extra communautaire, entraîne une
modernisation du réseau de communications autoroutières, ferroviaires,
portuaires, aérienne..
*
Naturellement, certaines régions ont plus bénéficié de l'intégration économique
que d'autres:
-
L'axe rhénan, la France à l'Est de la ligne "le Havre - Marseille"
l'Italie septentrionale.
*
La constitution de cet espace d'échanges, attire d'autres pays européens qui
n'ont pas signé le traité de Rome en 1957 et qui cherchent à profiter de la
dynamique européenne.
-
D'où un élargissement à 15 partenaires.
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L'alourdissement du poids économique, commercial, démographique et politique de
l'Europe des 15 est un motif de satisfaction.
*
Aujourd'hui, l'UE est la 1° puissance commerciale de la planète.
-
2° pôle économique du monde
-
3° ensemble démographique
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L'un des touts premiers foyers d'inventions et d'innovations.
-
La multiplication des contentieux avec les Etats Unis témoigne de cette
affirmation du rôle de grande puissance des 15.
-
Mais l'élargissement plutôt que l'approfondissement ont accentué les
difficultés intracommunautaires, d'autant qu'à partir des années 70, l'UE subit
de plein fouet les effets de la crise économique.
II / L'EUROPE FAIT ELLE ENCORE REVER ?
A/ DIFFERENTS MAUX PLUS OU MOINS GRAVES
1/ Divergences entre Etats
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Trois capitales (Bruxelles, Strasbourg, Luxembourg) où travaillent les
"Eurocrates", des fonctionnaires européens, avec leurs états
majors, c'est trop.
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L'absence de langue commune aux sessions du Parlement de Strasbourg
-
La multiplication des traductions simultanées rend difficile la
communication, donc l'émergence d'une conscience communautaire.
*
Le fort taux d'abstentions aux élections européennes organisées au Suffrage
Universel depuis 1979, montre une certaine désaffection pour l'Europe.
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L'Europe, énorme machine à engloutir des millions d'EURO et des tonnes de
papier (- Chaque document est traduit et photocopié en 12 langues différentes-)
n'excite guère l'imagination.
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Incapables de formuler des projets qui mobilisent les opinions publiques, les
responsables de la politique commune se perdent de plus en plus dans des
détails.
*
La fatigue des ministres de l'agriculture sortant d'une de ces séances
marathon, pour tenter de fixer les prix d'intervention de l'année à venir, a de
quoi faire peur.
*
Même les sommets des chefs de Gouvernements apparaissent comme inefficaces:
-
Ils semblent être désunis devant les grands problèmes qui se sont posés dans
les 20 dernières années.
-
Confrontés aux 2 chocs pétroliers et au choc-Dollar, les pays de la CEE ont
manifesté une désunion.
*
Le "chacun pour soi" a triomphé, ce qui n'a pas manqué de conduire à
un double affaiblissement face aux pays producteurs.
2/ La crise économique internationale
-
Elle a démontré la vulnérabilité de l'Europe.
*
L' UE n'est elle pas la zone où la montée du chômage s'est accompagnée d'une
perte nette d'emplois?
*
Au même moment, ses deux plus grands concurrents (Japon, Etats Unis) ont réussi
à créer plusieurs millions d'emplois.
-
Dans de nombreux secteurs d'avenir (informatique, composants électroniques...
)l'Europe doit encore s'affirmer.
*
Le déficit de la balance des brevets est inquiétant. Dans cette fin de 20°
Siècle, il s'agit de ne pas manquer la 3° révolution industrielle. * Sans quoi,
l'Europe des 15 se retrouvera dans une situation de sous traitance.
-
Les récentes alliances tissées dans le domaine industriel sont troublantes:
*
Aux solutions proprement européennes, on a préféré parfois des associations
avec des partenaires américains ou japonais.
3/ L'Union Européenne: une simple' zone de libre échanges?
-
Les divergences grandissantes entre les pays "bons élèves" et ceux
qui ne parviennent pas à maîtriser l'inflation, le chômage, menacent de faire
éclater les solidarités européennes.
*
L'Allemagne et les Pays Bas sont des exemples à suivre
*
La France et les autres pays connaissent des déséquilibres importants (Chômage,
inflation, déséquilibres commerciaux... )
-
La CEE a accumulé des réussites quand l'axe Paris-Bonn fonctionnait
parfaitement.
*
Or, en 1987, le fait que le couple Franco-Allemand n'ait pas réussi à
déterminer de grands projets tels qu'un avion ou un hélicoptère de combat, ou
même un char lourd, est révélateur.
*
Le marché européen apparaît trop étriqué pour que les industriels d'outre Rhin.
-
Ce n'est pas avec la Grande Bretagne (dont les sentiments européens ne sont pas
souvent ceux qu'ils devraient être), que la France pourrait à nouveau jouer un
rôle' moteur...
-
La Théorie des "3 cercles" formulée par Churchill, est
toujours d'actualité:
*
1° cercle: auquel appartient le Royaume Uni, est la communauté linguistique,
historique et militaire qui le relie aux Etats Unis
*
2° cercle: est formé des Nations du Commonwealth
*
3° cercle: appartenance à l'Europe.
- La zone est elle donc condamnée à n'être qu'une simple zone
de libre échange, ouverte au commerce mondial??
*
La discrétion de l'Europe dans la confrontation militaire Est ouest est grave.
-
Ses silences à propos des fusées "SS 20" et de missiles "Pershing"
démontrent l'existence d'une non-Europe.
III/ L'EUROPE QUAND MEME
A
la veille du XX° Siècle, 3 domaines démontrent les potentialités de l'Europe.
A/ LES ANCIENNES COLONIES
-
L'Europe a depuis sa création, cherché à associer ses anciennes colonies
"en vue d'accroitre les échanges et de poursuivre en commun l'effort de
développement économique et social" (article 3, paragraphe K du Traité de Rome)
*
Toute une série de conventions ,dont la plus récente est celle de Lomé
III, ( 8 Décembre 1984), établit les mécanismes d'aide entre la CEE
et les 66 Pays ACP ( Afrique, Caraïbes, Pacifique )
*
Le dialogue Nord Sud est donc une réussite pour l'Europe.
-
A la confrontation, les négociateurs européens ont préféré les programmes de
* garanties des recettes d'exportation
*
La coopération économique, technique et industrielle
*
L'aide alimentaire.
*
Les tentations ne reculeraient elles pas devant la solution apportée aux
problèmes du Sous développement?
B/ LE SYSTEME MONETAIRE
-
Second succès.
-
Depuis 1973 et surtout 1979, le système monétaire européen demeure une zone de
calme relatif dans la tempête qui secoue les autres monnaies.
*
Les variations entre les monnaies européennes ont été moindres que les
convulsions enregistrées par le Dollar sur les marchés des changes.
*
Bien plus, L'Euro est une monnaie en voie de formation. Progressivement, il
prend de l'importance dans les mécanismes intracommunautaires et dans la vie
des Européens.
C/ LE GRAND MARCHE EUROPEEN
-
La 3° raison d'espérer, est la date du 1° Janvier 2002 lorsque l’Euro est
entrée en vigueur avec succès.
*
Toutes les épreuves techniques
Fiscales
Sanitaires
Juridiques
à
la libre circulation des marchandises, des capitaux et des Hommes ont disparu.
*
Ce Grand Marché Unifié est un nouveau défit à relever pour les divers
Gouvernements.
-
Si cet objectif est réalisé, malgré un certain déclin moral et spirituel, alors
l'Europe reprendra foi en elle-même...
-
Si, au contraire, elle rate cette unification, alors l'Europe n'aura été qu'un
rêve un peu fou.....
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DE GRANDES DISPARITES INTERNES
L'
Union Européenne n'est pas un espace homogène. Les écarts de développement
entre Etats sont de 1 à 2.5 entre la Grèce et l'Allemagne ou l’Italie du Nord.
I/ D'importants écarts de PIB
*
Les disparités entre les Etats ne sont pas seulement culturelles et
historiques, elles sont également économiques.
- Entre
l'Allemagne occidentale et la Grèce, les écarts relatifs du PIB sont du même
ordre qu'entre la Grèce et l'Egypte ou le Guatemala.
-
Les salaires dans l'industrie au Portugal sont comparables aux salaires Sud
Coréens.
*
A l'intérieur des Etats, les écarts de développement économique entre régions
sont dans des rapports de 1 à 1.5 voire de 2.
II/ Trois zones concentriques
A/ L'opposition cœur / périphérie.
Les
régions les plus riches sont comprises à l'intérieur d'un vaste triangle
délimité par Londres, Milan, Turin et Hambourg, constituant le cœur développé
de l'Europe.
Ces
régions, qui ont connu une révolution industrielle précoce, sont les plus
urbanisées et les mieux équipées. Malgré la crise qui affecte certains centres
industriels, les habitants de cette partie de l'Union Européenne bénéficient
globalement des revenus les plus élevés et de la meilleure protection sociale.
Les
périphéries européennes sont plus défavorisées.
--Les
péninsules méditerranéennes ont été touchées plus tard par le mouvement
d'industrialisation. Par con,tre le Mezzogiorno italien est en pleine
croissance économique ( +5% en 2002)
Les
campagnes furent longtemps les réservoirs de main d'œuvre pour les villes
industrielles du Nord. Partout, la modernisation est en cours: les poids de
l'agriculture diminue, le tourisme apporte à présent des revenus importants.
Mais ces régions n'ont pas rattrapé leur retard et demeurent handicapées par
leur situation excentrée.
--Le
Nord et l'Ouest des îles Britanniques sont également plus pauvres que la
moyenne des régions européennes, avec des taux de chômage élevés. Ici, la
raison est différents : La reconversion des plus anciennes régions
industrielles d'Europe, s'avère difficile.
B/ LES REGIONS EN CRISE.
Les
régions de tradition industrielles anciennes affrontent une grave crise, due au
vieillissement des usines.
- Dans les "pays
noirs", la prospérité reposait sur la houille, la métallurgie et le
textile. Toutes ces activités sont aujourd'hui en recul et la reconversion
est inégale, plus poussée par exemple dans la Ruhr qu'en Lorraine, En
écosse, qu'en Wallonie.
- D'autres régions
sont touchées par la récession.
Certains
ports comme Bilbao, où sont implantées des chantiers navals, des régions
textiles comme les Vosges, constituent également des poches importantes de
chômage. Dans toutes ces régions, le nombre des emplois industriels diminue et
les jeunes doivent quitter le pays pour chercher du travail ailleurs.
DE
nombreuses régions rurales se développent depuis le 19° siècle..
Leurs
habitants, surtout des jeunes, partent vers les grands centres industriels;
l'agriculture réclamant de moins en moins de main d'œuvre..
Leurs
activités artisanales n'ont pas résisté à la concurrence de la grande
industrie.
Les
massifs anciens de France, d'Allemagne et du Royaume Uni; ainsi que les
montagnes méditerranéennes, la majorité des campagnes d'Espagne, du Portugal et
d'Irlande, certaines îles méditerranéennes, comme la Corse, comptent parmi les
régions les plus pauvres d'Europe.
Les
gouvernements aident ces régions à se moderniser en améliorant les transports,
en créant des zones industrielles, en aidant financièrement les entreprises, en
développant une politique de l'emploi. L'union Européenne contribue à cette
politique d'aménagement régional.
UNE GRANDE TENDANCE A LA REDUCTION DES INEGALITES
I/
Une certaine convergence des structures économiques
*
Le mouvement de réduction des écarts de développement s'est accompagné d'une certaine
homogénéisation des structures économiques
-
La part de l'industrie s'est accrue dans les Pays périphériques, en même temps
que celle de l'agriculture régressait fortement. - Dans les Pays centraux, la
tertiairisation de l'économie s'est renforcée, entraînant une baisse du poids
relatif de l'industrie.
II/ Toujours le poids des grandes métropoles
*
Les régions métropolitaines du centre conservent (depuis les années 60 ) leur
place dominante.
-
Certes, de nombreuses industries, confrontées à la vive concurrence du
tertiaire sur le marché de la main d’œuvre ou sur le foncier, ont quitté les
centre-villes.
-
Ces départs, compensés par une concentration des services de direction, ne sont
pas accompagnés d'une baisse du produit régional, d'autant que ce desserrement
industriel ne fut parfois qu'un transfert au bénéfice de la périphérie urbaine.
-
Outre les sièges sociaux, les industries à haute valeur ajoutée, réclamant une
main d’œuvre qualifiée, sont restées dans les pôles urbains.
III / Les difficultés des régions du centre
* Les régions de vieille industrie lourde ont connu depuis la crise
du milieu des années 70, un déclin rapide, venant souvent amplifier une
régression.
-
Des tissus productifs peu diversifiées,
-
Des structures sociales très rigides,
-
L'encombrement et la dégradation de leur site
-
La faiblesse des investissements locaux...
Expliquent
la difficile reconversion de ces régions.
*
Les autres régions centrales, au tissus productif plus diversifié et
plus récent, au tertiaire local souvent plus développé
-
Elles ont pu disposer de réserves de main d’œuvre et d'espace, et ont mieux
résisté malgré une certaine dégradation de leur position relative.
IV / Un élargissement du centre
*
Les régions péricentrales ont évolué dans un contexte parfois très
défavorable:
-
Des régions agricoles (comme le Centre Ouest français) ont été rendues
très attractives par leur disponibilité en main d’œuvre peu syndicalisée et peu
qualifié pour le travail à la chaîne.
- Elles furent des lieux d'implantation privilégiées pour les
décentralisations industrielles des années 60.
*
Ailleurs, (Italie du Centre-Nord), le dynamisme s'est fondé sur un
tissus local de petites entreprises textiles ou agro alimentaires.
-
Si les premières ont connu un essoufflement de leur croissance
depuis le milieu des années 70, avec les opérations de restructurations
industrielles et les décentralisations à l'échelle mondiale, les secondes renforcent
leur position relative.
*
Ce dynamisme n'a souvent pas atteint les régions intermédiaires
-
Trop excentrées pour bénéficier des déconcentrations industrielles
-
Trop développées pour recevoir des aides régionales massives.
*
Certains développements métropolitains remarquables sont cependant à
mentionner, dans les villes qui ont pu faire valoir leurs avantages
environnementaux et valoriser leur potentiel scientifique (Montpellier)
- Les périphéries ont
opéré un rattrapage remarquable, mais aujourd'hui, arrêté..
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